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Elemental Skin



i just want to divide into the sky, tonight - Lilja / terminée



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    Appelée par l'Air
    Appelée par l'Air
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    Lilja Yli-Saari
    voi paska


    YoRHa Type A No.2 - NieR Automata
    Mon nom complet est Lilja Aune Yli-Saari mais on m'appelle plus simplement Lilja. Je suis née le 1 janvier et j'ai donc 23 ans. À l'origine, je viens de Finlande et je vis à Stonehaven. La ville m'a tendu les bras depuis quelques semaines. Je ne connais pas encore la Quintessence.

    À Stonehaven, je suis en recherche d'emploi. Je vis dans un modeste appartement.


    Composition :

    Terre

    39%

    Eau

    26%

    Air

    4%

    Feu

     31%


    Groupe souhaité :Appelés


    Description physique (texte ou adjectifs)


    Elle est la conjugaison des espérances et autres idées préconçues que l'on se fait de ce que se doit d'être la femme nordique par excellence. Tout y est ; la pâleur de ses yeux desquels on voit du bleu, la cascade de cheveux clairs qui s'écoule le long de ses frêles épaules en une masse dense et lisse, le galbe élancé de ses longues jambes qui complimente sa svelte silhouette, le ton blanc laiteux, presque translucide de son grain de peau semblable au manteau neigeux qui enveloppe vies et villes une fois l'hiver venu. Mais plus que cette image de parfaite femme du nord, il y a autre chose en elle.

    Il y a, d'abord, dans l'expression détendue de son visage un sentiment de froideur passive légèrement adouci par la lueur au fond de ses yeux. Une lueur étrange, louche, certains oseraient souffler ; une lueur que l'on sait aux animaux, ceux-là même que l'on qualifie allégrement de benêts, de compagnons patauds, idiots et dont le pathétisme et l'air gauche prêtent à rire. Ce qui dégueule finalement de la faible lumière vacillante dans l'eau de ses pupilles n'est rien de plus qu'un manque cruel d'intelligence.

    Ensuite il y a cet air las profondément ancré dans son visage et qui creuse sous ses yeux deux sillages à la fois bleuâtres et violacés empreints d'une fatigue et d'une douleur incessante. Des maux qui tendent son visage, relèvent l'arc extérieur de ses fins sourcils et les fronce à l'intérieur. Une pellicule noire s'est déposée au fil du temps sur l'arrondis de ses paupières, creusant un peu plus dans sa chair anémiée. Ses os, encore, se crispent et révèlent une mâchoire saillante qui roule sous sa peau dans un ultime effort pour contenir ses nausées. C'est un voile ; un voile triste de fébrilité qui habille sans relâche son visage aussi morne qu'éteint.

    Plus que tout le reste, il transpire d'elle une impression de lourdeur incompréhensible. Elle semble trainer ses os autant qu'elle, d'un pas lourd et lent. Elle déplace sa mince figure péniblement, peine à simplement avaler des bouffées d'air si son aide respiratoire lui fait défaut. Ça n'a rien de féminin, ça n'a rien de joli, ce tuyau-là. Ce petit bout de plastique qui passe par-dessus ses oreilles et qui plonge de celles-ci jusqu'à son nez en glissant le long de ses joues rosées expose au grand jour le mal qui la ronge en lui donnant l'air des aînés alités au fond des mouroirs ; fatigués d'avoir trop vécu, éreintés de cette stabilité malsaine que leur offrent drogues et assistances mécaniques, que l'on déguise sous le sobriquet de traitement pour rendre ça, finalement, plus humain.

    Si on enlevait tout, la cyanose, l’apathie, le mal insidieux qui défigure son visage et son corps, on trouverait finalement une jolie femme. Grande, gracile, gracieuse sous le soleil de ses cheveux d’argent. Il y aurait de quoi voguer dans le bleu calme de ses yeux, de quoi se réchauffer à la vue de l’ourlet de ses lèvres pleines, de quoi rêver en dessinant du regard les courbes avantageuses de sa taille et de ses hanches. Vraiment, sous ce costume difforme de souffrance, se cache une jeune femme tout ce qu’il y a de plus normale.

    Description mentale (texte ou adjectifs)


    Une dualité étrange déchire les vallées de son esprit embrumé. Le premier versant est touché, baigné d'une lumière douce et chaleureuse. En son creux il est aisé de glaner bonté, loyauté, affection et altruisme. De jolis accessoires qui la parent, de beaux bouquets fleuris qui sied et complimentent une personnalité d'une infinie gentillesse. Au cœur de sa vulnérabilité est née une force d'esprit impossible à appréhender lorsque l'on a toujours nagé dans le bonheur. Cette volonté de faire le bien autour d'elle, d'inspirer, de rendre le quotidien de son entourage à défaut du sien meilleur la caractérise plus qu'autre chose. Elle fait taire la douleur, le pénible poids sur sa poitrine et révise ses sourires pour peindre une illusion de bien-être sûr son visage. Elle cueille dans ses paumes sa toux qu'elle s'efforce à étouffer comme on étouffer un sanglot pour se faire oublier.

    Le second versant est néanmoins terni d'ombre. Un moribond mélange de frustration, de colère et de jalousie grignote sans relâche son cœur lancinant niché dans sa fébrile cage d'os. La frustration d'être réduite à donner à voir d'elle un air idiot, de peiner à trouver et exprimer ses pensées ou encore d'essuyer les regards amusés et les rires gras qui s'ils ne sont certes pas gorgés de méchanceté n'en sont pas moins réducteurs et désagréables. Elle dirige envers sa propre personne, son propre esprit une colère noire insensée. Le problème n'a jamais résidé chez l'autre, mais bien en elle et puisqu'elle en a pleinement conscience, il lui est difficile de s'empêcher de se haïr d'avoir ces instants de faiblesse où son esprit tourmenté cherche à faire s'écrouler le sol sous les pieds des autres. Une vilaine volonté de les voir ébranlés, de les souffler comme on souffle un misérable château de cartes dans l'espoir qu'il goûte un peu à son malheur, à sa tristesse et à sa douleur sans jamais avoir finalement l'aplomb de cracher son venin. Alors la toxine s'amasse, la tâche de l'intérieur et se répand en opacité noirâtres qui grignotent lentement sa patience et attisent les braises d'une peur déraisonnable.

    Elle arpente un chemin sinueux sans vraiment savoir ce qu'elle veut ni ce qu'elle est ; une entité détestable et envieuse qui jalouse tout ceux qui croisent son chemin et le fleurissent ou bien une boule de douceur qui ne souhaite rien de plus qu'insuffler un peu de joie autour d'elle.

    Histoire (ou chronologie)


    Faiblement rassurée par la main apposée de son père en proie à un affreux sentiment d'injustice sur son épaule, l'adolescente soufflait et avalait péniblement de faibles goulées d'air. Ces messieurs les blouses blanches, au temps des premiers examens, avaient d'abord songé qu'il devait s'agir d'une forme asthme sévère encore jamais observée, une évolution de la maladie à la fois imprévisible et terrible. Suite à une batterie d'examens et autres radios aussi désagréables qu'effrayantes qui se prolongea sur des années, le père ainsi que sa faible fille sous le bras, dû se contenter sur le chemin du retour et en guise de finalité d'un seul terme générique erroné en guise de diagnostic après que le caractère asthmatique de la jeune fille ne soit mis de côté ; celui de pneumonie chronique, quelque chose dans le genre, avait ajouté l'éloquent médecin derrière une rangée de dents désordonnées et la buée de ses verres de lunettes définitivement passés de mode.

    Tout allait pourtant, jusqu'ici. Depuis son plus jeune âge, Lilja avait toujours irradié d'une santé resplendissante. A la fois profondément passionnée par la danse classique qu'elle pratiquait d'aussi loin que ses souvenirs remontaient et par les animaux, le quotidien de la jeune finlandaise était rythmé par les rires, les blagues douteuses que l'on connait aux pères s'essayant à l'humour ou encore par le doux parfum d'amandes qui embaumait la maison lorsque venait l'heure de déguster l'usuel gâteau du goûter du mercredi après-midi. Puis plus tard s'ajouta au tableau le rire cristallin à la sonorité si particulière de son adorable cadette pour donner une nouvelle dimension à cette famille d'ores et déjà soudée. Avant d'être sœurs, les deux petites étaient avant tout les amies les plus proches. Elles partageaient les mêmes passions, la plus jeune vraisemblablement inspirée par l'entrain fougueux son aînée, voulant absolument marcher dans son sillage ce qui d'un côté amusait Lilja et de l'autre la rendait particulièrement fière d'incarner le rôle iconique qu'est celui de grande sœur.

    Vraiment, tout allait jusqu'à ce que le chef de famille ne soit muté plus au nord du pays, loin d'Helsinki pour s'installer à Paavalniemi, à quelques kilomètres à peine de Rovaniemi connu pour être la ville de résidence d'un épais barbus distribuant joie et cadeaux une nuit de vingt-quatre décembre. Peu de temps après leur installation dans un immeuble certes vétuste mais qui offrait une large surface de vie pour un loyer de misère, un cancer foudroyant emporta le temps d'un hiver la mère comme le vent balaye les feuilles mortes, ce qui fit tristement deux orphelines de leur mère et qui chamboula dans un même temps leur père qui voyait l'équilibre parfait de cette famille imperturbable jusqu'à l'or. Ce dernier comme pour noyer son chagrin choisit de s'enivrer de son travail de géologue ce qui l'éloigna de ses propres filles sans qu'il n'en ait réellement conscience.

    Lilja étant suffisamment âgée pour prendre soin d'elle et de sa sœur, pris sur elle et assuma le rôle vaquant laisser par sa défunte mère en ne nourrissant aucune haine ni colère envers son père absent. À l'aube arrivée, elle secouait tendrement sa cadette pour la sortir de sa léthargie, dégageait doucement son front de ses mèches blondes pour y déposer un baiser, puis s'en allait touiller maladroitement la poudre de cacao dans le bol de lait tiède de sa sœur. Cette dernière apparaissait toujours débraillée et baillant dans l'encadrement de la porte de la cuisine, ses yeux d'amande encore légèrement collés d'une nuit de repos exquise et réparatrice. Une fois leur petit-déjeuner engloutis, Lilja peignait avec application ses cheveux et ceux de sa sœur, toujours résolue à ce qu'elles présentent bien à l'école pour ne pas être victimes de railleries puériles, avant de finalement enfiler leurs vêtements soigneusement préparer la veille et filer main dans la main à l'école. Dans un souhait de vouloir permettre à cette petite de pouvoir jouir des bienfaits de l'innocence durant l'enfance, elle décida d'elle-même de se priver de tout d'un tas de choses. De sorties notamment, parce qu'il fallait bien que quelqu'un tienne la maison, assume la préparation des repas, pense à épancher la soif des végétaux ou se charge encore de s'assurer que la lessive soit faite. De faire des caprices ensuite, parce qu'elle avait eu, elle, la chance de profiter plus longtemps de sa mère et de son père. Même s'il lui arrivait également de manquer d'air au milieu de la nuit et de noyer son oreiller de larmes silencieuses car le souvenir du visage de sa mère s'estompait petit à petit dans son esprit et peuplait de moins en moins ses rêveries oniriques, sa sœur n'avait pas eu autant de chance qu'elle ; ni autant de temps.

    C’est ainsi que Lilja qui passait jusqu’à l’or le plus clair de son temps à l’extérieur, à danser, chanter, chahuter, rire à gorge déployée se retrouvait enfermée entre les murs toxiques de l’appartement familial. Le bâtiment dont la construction remontait à quelques décennies regorgeant affreusement d’amiante eut petit à petit raison de la santé de la toute jeune adolescente. À mesure que son souffle la quittait, son esprit s’embrumait étrangement. Les mots ne venaient plus, les idées se muait en de troubles spectres virevoltants sur le voile sombre de ses paupières et ses connaissances semblaient s’envoler vers de lointaines terres inatteignables. Rien ne rentrait plus, plus rien n’avait de sens. Il ne restait plus rien qu’une sensation de brûlure dans ses poumons à chaque inspiration. Rien de plus que l’air désabusé de son père devant ses bulletins de notes qui s’étaient mués d’exemplaires à médiocres, appuyé par le regard désolé de sa sœur qui de son côté avait décroché une admission dans une célèbre école de danse où elle séjournait en internat, l’éloignant de l’air saturé de toxicité de leur appartement tandis que Lilja avait renoncé à la danse pour s’occuper de sa sœur et d’elle-même.

    Ainsi, peu avant d'atteindre la majorité, Lilja qui avait déjà abandonné son rêve de danseuse laissa sur le bas-côté de la route celui de devenir vétérinaire, aux vues de ses résultats déplorables. Malgré toute sa bonne volonté, les adultes se relayèrent pour lui expliquer sous toutes les coutures que les études n'étaient sans doute pas faites pour elle. Il ne fallait rien y voir de condamnable, après tout, les conseillers y mettaient les formes pour ne pas la froisser. Toutefois, quand bien même ils leur arrivaient d'être incisifs, Lilja peinait tristement à soulever la teneur froidement résolue de leurs pics et se contentait de peindre un sourire idiot sur son visage, qui terminait généralement d'achever l'image pataud que lui trouvait les adultes et de confirmer leurs jugements sur elle.

    Bientôt, plus rien ne faisait sens vraiment. Vivre était un peu comme osciller entrer l'éveil et le sommeil, comme marcher sur un sol duveteux qui se dérobait sous ses pieds, comme avoir la sensation d'être aux ralentis et que tout allait trop vite ou encore de souffrir de se sentir perpétuellement comme prise en étau, comme si l'on avait déposé une pierre trop lourde à déplacer sur sa poitrine et qui l'empêchait de respirer.

    Après de nombreuses consultations et faute de savoir quel traitement serait le plus adapté à son étrange pathologie, l'oxygénothérapie fût préconisée et appliquée. Deux fins tubes à l'intérieur de son nez reliés à une légère bonbonne d'oxygène sans régler le problème, allégèrent effectivement sa peine même si ça n'arrangeait en rien son air imbécile. Un air qui lui valut d'ailleurs de perdre à compte-goutte son entourage. Ses amis d'abord, qui ne voulaient naturellement pas être associés à l'idiote de service puis ses petits-amis ensuite qui trouvaient son fardeau tout simplement trop lourd à porter pour leur âge. Ce n'était pas ça leur vie. Ce n'était pas leur jeunesse non plus que de faire le garde-malade. Pouvait-on seulement leur en vouloir ?

    Désocialisée et ayant fait le choix d'abandonner ses études pour ne plus subir l'écrasante l'humiliation qu'était celle de décevoir et son entourage et sa propre personne, Lilja se laissa durant de longues années voguer à la dérive. Ses journées n'étant faites de rien, elle errait dans entre les murs de son appartement sans se douter qu'il était l'origine de tous ses maux, après tout on lui avait toujours dit qu'avec ses faiblesses pulmonaires, il valait mieux éviter de mettre le nez dehors pour ne pas aggraver son état. Une pensée légitime mais ô combien lourde de conséquence, finalement. En pensant la protéger, les médecins autant que son père l'avaient tirée vers le fond depuis tout ce temps.

    Voilà presque une dizaine d'années que Lilja souffrait dans son corps et dans son esprit. Loin de vouloir inquiéter son père et sa soeur, elle avait tut au mieux les pensées noires qui arpentaient les parois de son esprit à la nuit venue tandis que l'espoir d'une convalescence miraculeuse s'étiolait au plus le temps s'égrainait sous ses yeux fatigués. Néanmoins, c'est une nuit qu'une idée comme une vision lui est venue. Se sentant comme poussée par une force impalpable et puissante, elle s'est retrouvée du jour au lendemain dans un havre nommé Stonehaven. Prenant sous le bras le peu que qu'elle possédait, à peine une poignée de bagages matériels et intellectuels, elle s'y installa malgré l'inquiétude de son père et de sa cadette quant à sa santé. C'était étrange, ce regain soudain d'énergie, aussi faible soit-il. Cette envie de vivre qui l'avait depuis longtemps quitté et qui la poussait à décortiquer les petites annonces pour se trouver un travail qui ne demandait ni trop d'intellect ni trop d'implication physique. Son attention s'arrêta par la suite sur un poste vacant de factrice, qu'elle décrocha pour sa plus grande joie et qui lui permettait de vivre simplement mais cent fois mieux qu'auparavant. Une lueur d'espoir vacillait de nouveau dans le reflet bleuté de ses yeux.

    Hors rp


    Derrière l'écran c'est Bouteille et c'est mon 1er compte sur Elemental Skin. J'ai trouvé le forum en changeant la fiche et le bouton d'ES en faisant les partos rofl. Je suis déjà comblée, merci pour votre travail et votre originalité ! Mais sinon, j'aime bien à peu près tout, je retombe en obsession pour Woodkid, avis aux amateurs. Encore merci, plein de bisous !
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    Elemental Sin ▬ Air
    Elemental Sin ▬ Air
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    Fiche personnage
    Crédit avatar: V ▬ Mystic Messenger
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Infirmier de nuit
    bienvenue à toi ma chère ♥️ cette bouille tellement pleine de DOUCEUR je meurs déjà, hâte de voir cette fiche ! bon couraaage


    ima bad bitchhh
    × écrit en slateblue
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    Imprégné
    Imprégné
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    Particules : 59
    Bienvenuuuuue !
    J'espère que tu vas te plaire ici ! J'adore déjà ton perso, j'ai trop envie de voir la suite

    Bon courage !
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    Invité 
    Invité
    Franchement, rien qu'avec ça, j'ai déjà envie d'rp avec elle, elle a l'air si adorable

    Bon courage pour la suite

    (Et qu'est ce qu'elle est belle A2)

    Édit : je valide aussi pour Woodkid, en plus j'ai mis une de ces musiques dans un rp (Iron, la meilleure)
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    Elemental Sin ▬ Feu
    Elemental Sin ▬ Feu
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    Fiche personnage
    Crédit avatar: jason todd (dc). cr art; toixx
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Barman
    vais aller déprimer dans mon coin pcq j'ai toujours pas jouer à nier

    bienvenue ma jolie et bon courage pour la suite de ta fiche ! ta description physique est juste perf




    that's sound illegal

    i'm in
    delivered (c) p!a
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    Appelée par le Feu
    Appelée par le Feu
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    Fiche personnage
    Crédit avatar: Zero Two ▬ Darling in the FranXX
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    100/100  (100/100)
    Emploi: Etudiante en langues
    OMG NIER JE T'AIME ♥️♥️♥️
    Sinon bienvenue haha !
    J'adore ton nom, il est cool c:

    Hâte de voir l'histoire !
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    Appelée par l'Air
    Appelée par l'Air
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    Particules : 0

    tudieu j'ai enfin fini.

    Désolée de pas avoir répondu avant, je suis une grosse névrosée et je voulais finir avant de vous répondre. zeiohdjepkfzleùlo En tout cas de façon générale, merci à tous pour votre accueil vous êtes adorables. ♥️

    @Jacob, j'espère que tu ne seras pas trop déçu. En tout cas, va falloir que je viens te taper un lien si ça te dérange pas vu que t'es un skin air. ♥️ Merci encore !

    @Bane, merci chouu. ;v; ♥️ Maintenant que j'ai fini, j'vais pouvoir aller lire vos fiches, j'ai hâte. Vos persos ont l'air super et Bane vraiment zaefrgthfds !

    @Nil, Toi je t'aime d'amour. Merci minette et ravie de t'avoir rappelé l'existence de Woodkid ! ♥️

    @Aidan, merci du complimeeeent ;; ! Ah pour NieR, je sais pas si tu parles d'Automata ou de Gestalt/Replicant, en tout cas pour ce qui est d'Automata, si tu as un pc qui tient un peu la route va regarder s'il y a pas des promos sur Instant Gaming ou Kinguin, me semble que j'ai payé Automata 20€ de moins à sa sortie. /pan Ceci dit, je conseille fortement de jouer au premier d'abord. ♥️ Encore merci en tout cas, Mr. le bellâtre !

    @Mysth, quelle de joie de se retrouver avec des fans de NieR. /PAN Merci beaucoup, t'es toute choupie, je me meurs. ♥️ En espérant te croiser par RP un de ces quatre !

    Vouala merci encore, et euh ouais, l'histoire ça vole pas haut j'suis navrée mais. Je sais pas, pas envie de l'écrire. /pan Hésitez pas si y'a des p'tits changements à faire. Des bisous !
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    Elemental Sin ▬ Feu
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    Fiche personnage
    Crédit avatar: OC ▬ Boychaa
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Photographe pour une galerie d'art
    Je pensais avoir déjà posté ici mais en fait non, du coup ba.. coucou :c

    Alors déja je trouve Lilja trop... bg, mais pour ça on est tous un peu unanime hein !
    Ensuite son histoire est hyper bien faite je trouve, on voit bien le changement entre avant et après la carence. Et puis t'écris super bien quoi ! ♥️ Ya beaucoup de détails par ci par là et ça rend tout ça super réaliste donc j'aime beaucoup ! **

    Voila voila, soit vite validée !
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    Appelée par l'Air
    Appelée par l'Air
    Messages : 3
    Particules : 0
    Oh mon chat, merci ! ;; ♥️ Tu me l'avais souhaité sur la CB donc t'en fais pas.
    Ravie que ça t'ait plu alors, ça me fait vraiment plaisir. ziefjopekzlfmerl

    Encore merci ! ♥️
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    Elemental Sin ▬ Terre
    Elemental Sin ▬ Terre
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    Particules : 49

    Fiche personnage
    Crédit avatar: TheMinttu
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Garde forestier
    Félicitations !


    Félicitations et officiellement bienvenue à toi Lilja dans la grande aventure d'Elemental Skin !

    J'AIME TELLEMENT LILJA ELLE EST BCP TROP CUTE je veux lui faire un câlin et lui dire que désormais tout va s'arranger. En tous cas, l'histoire est super cohérente, super drama, super bien quoi. Et pis ton écriture est poétique et explicite et imagée je je

    Tu as été placé parmi les Appelés, tu as désormais accès à l'espace de rp, au flood et aux espaces personnels des membres. C'est là que tu pourras poster ton journal de rps et de liens, trouver des partenaires de jeu et des rps libres. Ta fiche de personnage est également remplie sur ton profil et te voilà paré(e) de 50 particules ! Ton lieu de vie a aussi été créé : http://elemental-skin.forumactif.com/f61-appartement-de-lilja. Tu peux envoyer une courte description de ton lieu de vie à Lune par MP pour la description du sous-forum.

    N'oublie pas que ton groupe n'est pas figé et que tu peux évoluer au prix de quelques particules...

    Amuse-toi bien avec nous