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Elemental Skin



Et je finirai par me volatiliser [100%]



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    Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Lun 23 Avr 2018, 22:17
    Elemental Sin ▬ Air
    Elemental Sin ▬ Air
    Messages : 13
    Particules : 46

    Fiche personnage
    Crédit avatar: miho hirano
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Musique et fabricante d'instruments de musique
    Amélia O'Noom
    Et je finirai par me volatiliser [...]


    [Artiste: Miho Hirano]
    Mon nom complet est O'NOOM Amélia mais on m'appelle plus simplement Noöm. Je suis née le 17 novembre 1997 et j'ai donc 20 ans. À l'origine, je viens d'Irlande et je vis à Stonehaven. La ville m'a tendu les bras depuis 14 mois. Je connais la Quintessence.

    À Stonehaven, je suis musicienne de luth fabricante d'instruments de musique et autres objets (talismans, attrapes-rêves, etc.). Je vis juste au dessus de ma petite boutique.


    Composition :

    Terre

    2%

    Eau

    5%

    Air

    92%

    Feu

     1%


    Groupe souhaité :Elemental Sin


    Description physique (texte ou adjectifs)


    Noöm me regarda. Ses yeux, d'un gris limpide et flou me dévisagèrent un instant. Elle semblait fatiguée, malade même. Ses paupières lourdes, son tour des yeux rougis par la souffrance, tout en elle montrait qu'elle ne supportait pas ce monde, malgré tout ce qu'elle avait pu voir de beau en lui.
    Dès que je l'avais rencontrée, j'avais remarqué en elle cette beauté unique, loin d'être parfaite, une beauté presque maladive. Elle était albinos, mais ce n'était pas pour cela qu'elle était malade, je l'avais compris à l'instant même où je l'avais vue pour la première fois.

    Ses joues roses, son teint blafard et ses lèvres déséchées, comme si elles avaient changé avec le temps et les années. Pourtant, Noöm était jeune, cela se ressentait car elle n'avait pas un défaut, sa peau lisse, ses traits fins, elle aurait probablement pu être la plus belle personne en ce monde si elle n'avait pas cet air meurtri en permanence.
    Elle n'avait pas les cheveux blancs comme la plupart des autres albinos, mais plutôt d'un gris bleuté, comme si la couleur qu'elle aurait pu avoir autrefois s'était en allée, peu à peu, comme lavée par une vague de souffrances.
    C'était l'une des premières choses que je lui avais demandé lorsque nous commencions à être proches. Elle m'avait alors assuré qu'elle avait toujours eu cette couleur de cheveux. Je l'avais crue, mais je ne pouvais m'empêcher de voir cette vague dans mon esprit. Un vague que ni elle, ni moi ne pouvait arrêter.

    Outre son visage peu commun, Noöm a tout l'air d'une fille normale. Moyenne de taille, plutôt mince, sa poitrine est loin d'être imposante et elle n'a pas un gramme en trop. Peut être même qu'il lui en manque, je ne sais pas trop.
    Elle portait des habits tout à fait normaux, un jean et un pull la plupart du temps. Sauf en été où elle arborait une robe légère, une jupe parfois. Mais elle pouvait porter n'importe quoi (ou rien du tout d'ailleurs), je la trouvais toujours aussi belle. Oui, à mes yeux, c'était la plus belle fille du monde. Encore aujourd'hui, son visage hante mon esprit alors même que cela fait déjà quelques années que je ne la vois plus.

    Description mentale (texte ou adjectifs)


    Noöm ne me parlait jamais de ce qui l'a faisait souffrir. Elle préférait engager une conversation qu'elle jugeait plus intéressante, parler de tout, de rien, et même de n'importe quoi. En réalité, lorsque nous étions ensembles, nous ne parlions pas tant que ça. Parfois, souvent même, elle préférait garder le silence, contempler des paysages sans fin, s'asseoir sur le toit d'un immeuble et attendre la tombée du jour.
    Ces fois là étaient les meilleures. Même si d'autres fois, lorsqu'elle parlait, nous ne pouvions plus terminer la conversation tellement elle était intéressante.

    Noöm était comme ça. Elle parlait, ou ne parlait pas, riait, ou ne riait pas, pleurait, ou ne pleurait pas. Elle pouvait changer d'humeur en l'espace d'une minute, sans que personne ne sache pourquoi. Elle se mettait parfois en colère, mais cela n'arrivait guère souvent. Elle était probablement trop faible physiquement pour s'énerver à tout moment, préférant conserver le peu d'énergie qu'elle détenait.

    Elle n'était pas vraiment comme les autres, cela, je l'avais vu dès le premier regard.Elle semblait ne pas vraiment supporter ce monde malgré ma présence. Nous nous entendions bien, et sa gentillesse et sa grande bonté de coeur étaient uniques. Elle n'en faisait jamais trop, jamais pas assez, elle était subtile et savait utiliser les mots justes, même ses émotions l'étaient, malgré leurs changements, tel un jeu entre nuages et soleil dans un ciel d'ombre et de lumière. J'aurais pu dire qu'elle était parfaite sans ses changements d'humeurs parfois soudains, parfois amenés avec douceur, ainsi que sa trop grande sensibilité et susceptibilité. J'aurais aussi pu dire qu'elle n'était pas parfaite si je n'étais pas tout simplement tombé amoureux d'elle. Maintenant, elle est partie.

    Histoire (ou chronologie)


    Je passais le plus clair de mon temps avec Amélia. Elle n'avait jamais aimé ce nom, probablement parce que c'était le seul souvenir qu'elle tenait de sa mère, et que sa mère l'avait tout simplement abandonnée.
    Elle m'avait un jour révélé son nouveau nom: Noöm et je l'avais accepté. Elle devait avoir seulement six années derrière elle, tandis que moi j'allais sur ma neuvième année.

    Elle n'avait jamais connu sa mère, du moins, c'est ce qu'elle m'avait dévoilé alors que nous étions tous les deux assis sur ce rocher, à contempler le magnifique et légendaire paysage irlandais. Lorsqu'elle était née, sa mère avait vu qu'elle n'était pas comme les autres et que, déjà, la souffrance se lisait comme un livre ouvert sur son visage pâle et dans son âme rongée par le tourment. Elle avait gardé le bébé quelques mois, puis elle était partie, sans crier gare, sans même laisser de mot à son cher époux qui était fou amoureux d'elle.
    Il était le père de Noöm, et il vivait, du moins jusque-là, avec sa femme dans une petite maison à Wexford, non loin de la mer. Avant la naissance de leur non-désirée de fille, ils vivaient heureux, insouciants, et ils vivaient simplement et modestement sans jamais en demander trop. Lui, était patron d'une toute petite entreprise quelconque, tandis qu'elle était libraire à la librairie principale de Wexford. C'était elle-même qui l'avait montée et à présent, l'affaire marchait plutôt bien.

    Ils s'étaient tous deux rencontrés à l'université, en études de lettre et étaient tous deux tombé fou amoureux l'un de l'autre. Tout aurait pu aller pour le mieux si Noöm n'était pas née, et surtout, si elle n'avait pas été si malade et différente.
    Ainsi, lorsque sa mère les abandonna tous deux, son père se trouva pris au dépourvu fasse à cet enfant d'à peine plus d'un an.
    Il essaya vainement de retrouver sa bien-aimée, se rendit dans sa librairie, ratissa la ville de fond en comble, mais rien n'y fit. Elle était partie de la ville, peut-être même du pays, et il était si seul et si triste qu'il reporta tout son amour pourtant jusque-là inexistant sur sa fille.
    Il contempla son visage pâle, ses joues rosées, ses yeux souffrants, et il l'aima subitement, d'un coup, il se rendit compte à quel point il était heureux de l'avoir. Elle était sa fille et c'est tout ce qu'il lui restait à présent. Ainsi commença t-il à s'occuper d'elle.

    Je la connus très tôt. Je devais avoir quatre ans lorsque j’emménageai dans la maison qui se trouvait juste en face de la sienne. Très vite, je me pris d’intérêt pour le père et sa fille qui vivaient juste en face de chez moi. J'avais une grande famille, deux parents aimants, trois grandes soeurs et un tout petit frère qui venait tout juste de naître. Nous avions déménagé ici pour lui, car nous n'avions plus de place dans notre toute petite maison d'avant.
    Mais la famille pour qui je portai de l’intérêt était bien différente de la mienne. L'homme semblait s'occuper de sa fille, seul, et il n'y avait personne d'autre dans leur demeure. La première question qui me vint à l'esprit fut "mais où est sa maman ?". J'allai même poser la question à ma propre mère qui fut incapable de me répondre.
    Les années passaient et la fille grandissait. Elle devait avoir deux ou trois ans de moins que moi et, alors que je passais le plus clair de mon temps à vagabonder dans les rues avec mes copains de classe, elle finit par nous rejoindre. Nous l'accueillîmes tous, plus où moins avec joie alors qu'elle n'avait que cinq ans à peine. Elle traînait souvent derrière nous, ne parlait pas, riait de temps en temps à nos blagues, pleurait aussi. Il y avait seulement une autre fille dans notre groupe. C'était la plus grande et elle ne jetait jamais un seul regard à la petite Amélia. Elle devait avoir le double de son âge, peut-être était-ce pour cela.

    Très vite cependant, le lien qui se tissa entre Amélia et moi devint... Unique, incertain, certes, mais unique. J'étais le seul à garder patiente avec elle, à lui parler, à l'attendre lorsqu'elle était trop loin derrière nous. Elle me remerciait d'un simple sourire, ou ne me remerciait pas, cela dépendait.
    Un jour que je l'attendais, je me rendis compte que nous avions perdu de vu tout le groupe qui en avait probablement profité pour s'en aller le plus vite possible. Nous nous retrouvâmes tous les deux et c'est là qu'elle me parla pour la première fois.
    Nous allâmes nous asseoir sur un rocher au bord de la mer. Il me semble que c'est cette fois-là qu'elle me dit qu'elle s'appelait Amélia mais qu'elle n'aimait pas ce nom et qu'on devait l'appeler Noöm.
    Pour une fille de son âge, elle était si mature que j'en restai ébahi. Peut-être était-ce sa souffrance perpétuelle qui lui donnait toute cette maturité.
    Nous restâmes jusqu'au soir et nous rentrâmes ensembles. Son père l'attendait et il la prit dans ses bras lorsqu'il la vit. Il me salua d'un geste de la main et d'un sourire et disparut à l'intérieur avec Noöm.

    Chaque jour, le schéma se répétait. Peu à peu, les autres du groupe ne prirent même plus la peine de rester avec nous et nous ne les vîmes presque plus. Même lorsque nous les croisions par hasard, c'est à peine si nous leur adressions un signe de la main. Au début, Noöm ne parlait guère, et moi non plus, mais, peu à peu, nos conversations devinrent plus enrichissantes, plus abondantes. I arrivait cependant, parfois, que nous gardions le silence lorsque nous en éprouvions l'envie.
    Tout cela dura sans encombres jusqu'à l'Enseignement Secondaire. Elle grandissait à vue d'oeil, et sa souffrance aussi. Elle n'en parlait jamais, mais je n'avais pas besoin de mots pour le voir, plus même, le sentir, le ressentir à mon tour.
    Lorsqu'elle entra en Secondaire (j'y étais déjà depuis trois ans), elle se fit plus distante. Elle rencontra d'autres personnes et se fit un petit groupe d'amies avec qui elle restait le plus souvent possible. Je me contentai de la voir de loin, un sentiment de jalousie naissant progressivement en moi. C'est à cette période seulement que je me rendis compte à quel point je tenais à elle. A quel point ce n'était pas simplement l'amitié que je ressentais, mais quelque chose de nouveau, d'unique.
    Noöm venait me voir au début, mais lorsque je quittai le Secondaire, je ne la vis presque plus. Je la voyais seulement rentrer chez elle lorsque je finissais plus tôt, mais ces fois-là étaient rares. J'étais entré à l'Université alors qu'elle était en plein dans son Cycle Sénior. Dans deux ans et demi seulement elle quitterait l'Enseignement Secondaire pour me rejoindre.
    Lors de sa dernière année, je me rendis compte pour la première fois que sa chambre était située juste en face de la mienne. Je ne l'avais jamais remarqué. Avait-elle changé de pièce ? Je me le demandais. Ou peut-être gardait-elle habituellement les rideaux fermés, je ne savais pas.
    Ce soir là, j'étais assis à mon bureau, tentant de résoudre un problème de mathématiques où quelque chose dans ce genre là. Je regardais par la fenêtre environ toutes les dix minutes, un air rêveur ancré sur mon visage. Je n'avais aucune envie de travailler je crois.

    Elle était là. Son corps -de femme à présent- fit battre mon coeur. Je ne voyais pas son visage (je ne savais pas vraiment pourquoi), mais c'était bien elle. Elle était en sous-vêtements, les rideaux grands ouverts. Elle n'avait jamais fait cela. Faisait-elle exprès ? M'avait-elle vu à la fenêtre ? Je me levai. Je devais la voir, cela m'était impossible de rester plus longtemps assit à ce bureau. Je descendis rapidement les escaliers, ouvrit la porte d'entrée, et me postai juste au dessous de la fenêtre de Noöm. Je me sentais comme Roméo au balcon de Juliette. Seulement, il n'y avait pas de balcon. Je pris une petite pierre par terre, et la lançai à la vitre. Mon amie entendit le bruit et ouvrit la fenêtre. Elle se pencha et, lorsqu'elle me vit, me fit un grand sourire.

    -Je descends !

    Me coeur battait à tout rompre. Cela faisait si longtemps que nous ne nous étions pas retrouvés seuls. Elle ouvrit la porte devant laquelle je me tenais. Elle était en pyjama rayé et ses cheveux semblaient virevolter autour de son visage malgré le vent presque inexistant. Je ne l'avais pas vu d'aussi près depuis un long moment. Je restai sans voix. La souffrance était toujours là, et la beauté qui émanait de ce visage unique me faisait chavirer. Je ne sais pas si elle était si belle que ça, mais j'en étais conquis. Pour moi, c'était la plus belle fille du monde.

    -Je t'ai vue... A la fenêtre, je me disais que ça faisait longtemps que nous n'avions pas parlé...

    Je ne reconnus pas ma voix. Elle semblait lointaine, comme un écho. J'entendais plus que mon coeur qui n'en finissait plus de battre. Elle me regarda d'un oeil triste et s'assit sur le perron de la porte. Je fis de même.

    Je suis désolée.

    Ce fut les seuls mots que nous échangeâmes ce soir là. Nous restâmes ainsi, en silence, pendant plus d'un quart d'heure, puis elle rentra chez elle après un bref sourire. Je rentrai chez moi à mon tour, à la fois heureux et triste. Cette sensation ne m'était jamais arrivée.

    Elle finit par me rejoindre à l'Université, mais dans une toute autre section. Elle voulait suivre des études de lettre, comme ses parents avant elle. Son père en fut ravit et lui refila tous les bouquins qu'il avait gardé au grenier. Elle devint studieuse, travailleuse, et le groupe d'amies qu'elle s'était fait se dissout d'un coup. Elle repassait plus de temps avec moi, ainsi qu'avec deux ou trois personnes avec qui nous étions amis. Nous formions un joli groupe soudé. Le temps des vagabondages revint sous une toute autre forme. Nous allions au bord de la plage boire deux trois bières, faire des feux au beau milieu de la nuit, et se baigner ensuite.
    J'étais de nouveau heureux, et je finis même par sortir avec une fille de notre groupe qui était dans ma classe. Elle était jolie, je n'étais pas amoureux d'elle, mais j'avais besoin de compagnie. Parfois, nous allions nous cacher derrière un rocher puis nous revenions. Je ne le disais pas que je pensais à Noöm lorsque je faisais ça avec elle. Et surtout, je m'efforçais de ne pas regarder Noöm lorsque nous revenions de nos ébats.
    Elle, elle ne semblait pas se préoccuper de mon couple. C'est probablement pour cette raison que je rompis avec ma copine. Je n'avais pas réussi à la rendre jalouse d'elle.

    Noöm allait bientôt avoir 19 ans lorsque je la vis pour la dernière fois. Elle était dans sa chambre, comme l'autre fois, mais elle était habillée. Cette-fois ci, je n'eus pas de suite besoin de descendre. Elle ouvrit la fenêtre et me dit de venir. Son père n'était pas là.
    Je laissai mes devoirs en plan sur la table, descendis les escaliers, et arrivai devant chez elle. J'entrai sans même frapper à la porte et montai ses escaliers à elle. Mon coeur battait à tout rompre, plus encore que jamais. J'ouvris la porte de sa chambre déjà entrouverte et elle se jeta dans mes bras. Elle m'embrassa longuement, sans dire un mot, et elle me guida jusqu'à son lit.
    Cette nuit-là fut la plus belle nuit de toute ma vie. Peut-être la pire aussi. Cette nuit-là, si je m'étais rendu compte qu'elle m'avait glissé un mot dans la poche de mon jean, j'aurais pu empêcher son départ. Peut-être.
    Je rentrai chez moi aux premières lueurs de l'aube, songeant que le monde était beau, que la vie commençait enfin pour moi, et que j'étais tout simplement fou amoureux.

    Le lendemain, en enlevant mon pantalon (avec lequel j'avais dormi tant j'étais fatigué), le mot glissa de ma poche.

    Owen,

    Je pars. La souffrance qui est en moi est trop grande. Je te promets de continuer de vivre, pour toi, pour nous. Je t'aime si fort, mais je ne pouvais pas rester. Quelque chose m'a appelé, je ne sais pas vraiment quoi, mais je sens que ce quelque chose peut m'aider. Je ne sais pas si on se reverra, mais je pense que oui. Tu dois continuer de vivre aussi, car je suis sûre que lorsque j'irai mieux, nous nous retrouverons, d'une façon où d'une autre,
    Je t'aime,

    Noöm



    PRÉCISIONS SUR NOÖM: ce que le narrateur ne sait pas
    ►La souffrance de Noöm s'explique par la carence en air. Cette "maladie" est sans doute dû à l'abandon par sa mère (qui avait déjà une forte teneur en air). Lorsque celle-ci est partie, elle a laissé sa fille "sans air". La protection subite que lui a procuré son père n'a fait qu'empirer la situation: Elle éprouvait de l'étouffement, ne parvenait plus à respirer, et ses esprits se brouillaient.
    ►Habituellement, la carence en air procure un manque d'intelligence chez la personne "touchée". Cependant, Noöm a développé un certain intérêt pour la lecture et l'écriture grâce à son père. En entrant à l'Université, elle a eu énormément de difficultés mais elle n'en a jamais dit mot à Owen. Il était sans doute trop aveuglé par l'amour pour voir qu'elle n'était pas vraiment intelligente.
    ►Avec l'activation, l'air s'est soudain montré trop omniprésent et a affaibli fortement les autres éléments.

    Hors rp


    Derrière l'écran c'est Amaliiah, Setsuko, Orwell et c'est mon 1er compte sur Elemental Skin. J'ai trouvé le forum en mangeant du nougat alors que je cherchais des partenaires super pour mon super forum. Je suis déjà conquise par cet endroit merveilleux ! Mais sinon, j'aime bien dessiner, lire, écrire et m'occuper de mon petit forum (Firefly Mansion). [+ LIBRE]
    [/b]
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    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Mer 25 Avr 2018, 15:05
    Perfect Skin ▬ Sans ascendant
    Perfect Skin ▬ Sans ascendant
    Messages : 435
    Particules : 139

    Fiche personnage
    Crédit avatar: Qinni
    Energie:
    85/100  (85/100)
    Emploi: Bénévole à la ferme Dunnottar
    HAAAN UNE SIN À 1% TOUS AUX ABRIS

    Bienvenue encore à toi et ton avatar sublime ♥️♥️


    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Mer 25 Avr 2018, 17:46
    Elemental Sin ▬ Air
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    Particules : 108

    Fiche personnage
    Crédit avatar: V ▬ Mystic Messenger
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Infirmier de nuit
    une nouvelle fois bienvenue mon chou, ce perso a l'air odidlabf
    (trad =youpiii une sin air, Jac va se sentir moins seul, en+ elle a l'air trop mimi donc hâte de voir ça) love❤️


    ima bad bitchhh
    × écrit en slateblue
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Mer 25 Avr 2018, 19:20
    Elemental Sin ▬ Air
    Elemental Sin ▬ Air
    Messages : 13
    Particules : 46

    Fiche personnage
    Crédit avatar: miho hirano
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Musique et fabricante d'instruments de musique
    Merciiiiii ♥️
    Vous z'êtes bien gentils par ici ♥️
    Jacob: oooh tu es comme moi ! Chouette un ami ! (par contre je vois pas ton avatar je sais pas si c'est un beug de mon côté or not)
    Je finis dès que possible ma fiche !
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Mer 25 Avr 2018, 20:11
    Elemental Sin ▬ Feu
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    Fiche personnage
    Crédit avatar: OC ▬ Boychaa
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Photographe pour une galerie d'art
    Un sin air avec 1% de feu... t'inquiète je ferai remonter tout ça !
    Sinon re bienvenue ! Je le redis aussi, le visu est juste magnifique (vu l'artiste, normal) !
    Bonne chance pour la suite de ta fiche o/
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Jeu 26 Avr 2018, 22:57
    Elemental Sin ▬ Feu
    Elemental Sin ▬ Feu
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    Particules : 97

    Fiche personnage
    Crédit avatar: jason todd (dc). cr art; toixx
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Barman
    une légende urbaine dit que côtoyer des elemental sin bg de feu ça aide à faire remonter le feu *cough* krim *cough* etmoi-mêmebiensûr *cough*

    sinon bienvenue à toi ma jolie ! cette description est d'une douceur et fragilité, je fonds




    that's sound illegal

    i'm in
    delivered (c) p!a
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Sam 28 Avr 2018, 11:59
    Elemental Sin ▬ Air
    Elemental Sin ▬ Air
    Messages : 13
    Particules : 46

    Fiche personnage
    Crédit avatar: miho hirano
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Musique et fabricante d'instruments de musique
    Merciiiii
    J'ai fini ma fiche je pense !
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Sam 28 Avr 2018, 15:01
    Appelée par le Feu
    Appelée par le Feu
    Messages : 55
    Particules : 138

    Fiche personnage
    Crédit avatar: Zero Two ▬ Darling in the FranXX
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Etudiante en langues
    AH. CETTE HISTOIRE EST SYNONYME DE FEELS.

    Bienvenue encore sinon, j'adore ton perso, et son nom d'ailleurs c:
    Hâte de te voir rp ~
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Sam 28 Avr 2018, 15:43
    Elemental Sin ▬ Air
    Elemental Sin ▬ Air
    Messages : 13
    Particules : 46

    Fiche personnage
    Crédit avatar: miho hirano
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Musique et fabricante d'instruments de musique
    Merci beaucoupppppp :D
    Hâte aussi !
    avatar
    Re: Et je finirai par me volatiliser [100%] > le Sam 28 Avr 2018, 18:40
    Elemental Sin ▬ Terre
    Elemental Sin ▬ Terre
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    Fiche personnage
    Crédit avatar: TheMinttu
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Garde forestier
    Félicitations !


    Félicitations et officiellement bienvenue à toi Noöm dans la grande aventure d'Elemental Skin !

    Cette histoire est super belle et douce-amère comme je les aime
    J'aime bcp ton écriture aussi, Noöm a vraiment un côté mystérieux, j'espère que tout ça va s'arranger à Stonehaven, parce qu'avec ses 1% de feu, elle est pas DU TOUT dans la bouse de traduc. 🔥

    Tu as été placé parmi les Elemental Sin - Air, tu as désormais accès à l'espace de rp, au flood et aux espaces personnels des membres. C'est là que tu pourras poster ton journal de rps et de liens, trouver des partenaires de jeu et des rps libres. Ta fiche de personnage est également remplie sur ton profil et te voilà paré(e) de 40 particules ! Ton lieu de vie a aussi été créé : http://elemental-skin.forumactif.com/f63-boutique-de-noom. Tu peux envoyer une courte description de ton lieu de vie à Lune ou Pierre par MP pour la description du sous-forum.

    N'oublie pas que ton groupe n'est pas figé et que tu peux évoluer au prix de quelques particules...

    Amuse-toi bien avec nous


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