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Elemental Skin



Wer darf ihn nennen ? ▬ M.



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    Wer darf ihn nennen ? ▬ M. > le Ven 08 Juin 2018, 04:23
    Appelé par l'Air
    Appelé par l'Air
    Messages : 69
    Particules : 70

    Fiche personnage
    Crédit avatar: last morning ▬ lorandesore
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Professeur de langue française en lycée
    Rafael Rosenbach
    Es lebe, wer sich tapfer hält ! ▬ Goethe.


    Mon nom complet est Rafael Rosenbach mais on m'appelle plus simplement Monsieur. Je suis né le 02 juillet 1984 et j'ai donc 33 ans. À l'origine, je viens de l'ancienne RDA et je vis à Stonehaven. La ville m'a tendu les bras depuis une dizaine de mois. Je ne connais que la théorie (et pas du tout le fonctionnement réel) de la Quintessence.

    À Stonehaven, je suis professeur de langue française en lycée. Je vis dans un appartement miteux sous les toits du centre ville.


    Composition :

    Terre

    30%

    Eau

    27%

    Air

    4%

    Feu

    39%


    Groupe souhaité :Appelé par l'Air.


    Body.


    Il a dans la peau sa banalité gravée, décorée de « trop » et de « pas assez » qu'il a toujours méprisés, comme ces fades tâches de son que le soleil fait brunir lorsqu'elles ont l'audace d'être révélées. Une peau qui, à force d'être constellée, s'est appelée marbre ou saleté - les poètes, hélas, ont toujours été l'élite du dernier mot. Constellée d'ecchymoses, d'écorchures, de veines bleues, d'encre parfois ; constellée, parce qu'elle est en vie, par tout ce qui s'inspire. Il vit, c'est parfois difficile à croire, il vit ; sa pâleur rousse mais pas bleue, pas tout à fait, les sillons taillés par ses os précieux comme les ruines de l'eau sur Mars, le souffle irrégulier, abandonné sans savoir s'il le doit à des mesures trop vives ou à sa propre démesure, ses lèvres froides comme l'Hélicon tarie. Il est vivant et, à ce rythme, c'est presque un honneur.

    Le doux poids de l'académie. Il est un homme de bureau sur l'estrade, de ces scènes fades par manque de moyens, par pauvreté non pas de coeur mais d'ambition. Dans ses ongles vaillants le reflet de ces boucles ternies par la craie et l'obscurité d'un intérieur aux volets fermés sur l'été toscan. Il a toujours brûlé, le jour ; aussi s'est-il paré de ces grains, pour apparaître au ciel au moins un fois - le soleil englouti par l'horizon pour laisser voir les étoiles sur sa peau. Un ciel beau comme lui. À travers des tissus tristement taillés, un corps tonique mais lâche. Perclu de ses hontes, de ses absurdités et incohérences le corps, appréhendé comme faire ce peut, des poumons noirs, des cernes marine, des cheveux un peu gris ; en vie par tout ce qui s'inspire - ça explique pourquoi il bleuit.

    Il a oublié comment jouer. Il a oublié l'enthousiasme de ses dents dérangées, de ses cuisses maigres, de ses sourcils toujours un peu froncés. Il a oublié ses couleurs quelque part avec sa voix d'enfant et il a oublié qu'il les avait perdues. Il ressemble à des sables mouvants en pleurs ou à l'une des tentatives ratées d'un sculpteur illustre. Il est immanquablement émouvant.
    Son émoi ne peut être vu que si on cherche à le regarder. Il y a une majesté de pléiade contre son torse frêle, le long de ses hanches droites, de la brisure de ses reins comme l'homme romantique anéanti par les vagues. C'est une usure d'études que ses doigts osseux donnent à lire, un tableau de contemplation que ses yeux timides, hardis d'une puissance de gueule qui n'appartient qu'à ce qui se passe à l'intérieur de lui, un Zurbaran égaré - et sûrement disparaîtrait-il dans la mise en scène de son habitude si ces yeux, d'une incommensurable cruauté, ne dominaient ce panorama composé pour eux.

    Il a le sourire d'une Joconde.



    1.83m / 70kg • maigre, anguleux, os apparents • constitution fine, fragile, mais pas maladive • a l'air malade • peau très pâle, couverte de tâches de rousseur, brûle au soleil et marque très vite • cheveux mi-longs, roux terne, bouclés • yeux verts très clair, cernes prononcés • visage creux et anguleux • profil grec, nez droit • lèvres fines et sèches • dents mal alignées et légèrement jaunes, canines pointues • sourcils naturellement un peu froncés • imberbe • longues mains fines • ongles entretenus • grands pieds • petites cicatrices sur tout le corps • pomme d'Adam proéminente • voix grave, légèrement éraillée, radiophonique • étrange grâce et sensualité • souple • photogénique • regard très expressif • se tient droit • démarche posée, imposante • air sévère mais juste • inspire confiance • sourit très peu • aucun style vestimentaire • pas vraiment d'attention portée à son apparence • percé aux tétons.  

    Mind.


    Il ne prend aucune épaule. Ils doivent le savoir, pourtant, que ce n'est en rien une politesse de souligner quoi que ce soit : que le geste est brutal et scarifiant, remarquable par sa bêtise, celle des imbéciles qui annotent leurs livres et qui ne pourront plus jamais les lire sans voir, immanquablement, ce qui doit être vu par un geste aussi bâtard qu'arbitraire ; hypocrisie de la bonté qu'admettre face aux yeux qui ne voient rien, face aux gens qui ont besoin d'un résumé copié/collé pour lire, admettre une égratignure qu'ils remarqueront, qu'ils conserveront au chaud, qu'ils lieront sans tarder à un nom - le sien, messieurs, et pas celui qui marque l'emprunt ; cruauté du bref, de ceux-là qui slash pour unir et qui soutiennent à qui veut l'entendre que la ponctuation a un sens et cruauté des pauvres brebis qui écoutent, de ceux-là encore qui prêchent pour l'harmonie du plein et qui rentrent chez eux dans leur plein et plein de tout ce qu'ils auront ingurgité comme soulignements, des assassins de l'harmonie, les dissonances que l'on tolère dans un monde malade ; la politesse comme étendard. Ils sont adorables, ces orgueilleux du social, avec leur manque de pudeur et leur manque de confiance en eux étouffant. Ils semblent avoir omis l'intérêt d'un soi - qu'aider pour soi n'est pas une aide, qu'aider à ses dépends ne rime à rien, ils ont oublié la valeur des mots depuis longtemps. Il ne prend aucune épaule qu'on lui tend.

    Il est abîmé, il est agacé, et il déteste l'être. Il y a des caractères taillés dans la solitude pure et solide ; la sienne est une solitude pleine de haine et de remords, une solitude qui demande à être seule. Il est d'une tranquillité affligeante, d'un ennui mortifiant, parce qu'il y a le lui social et le lui intime et que jamais ces-deux là ne se croisent.
    Il a raison, de les séparer, c'est son expérience qui parle et il est suffisamment lucide pour reconnaître sa valeur. Il était fatiguant à être remonté contre tout, à toujours chercher à convaincre d'un meilleur, d'autre chose, à farfouiller pour être sûr de faire au mieux pour tout le monde, à être ainsi désabusé, hautain, cruel parfois. Fatiguant à tendre ainsi à plus et à ne jamais se contenter de rien. Il était épuisé d'un tel comportement en public et, maintenant, s'offre le luxe de s'en dispenser. Maintenant, donc, il est passif et silencieux. C'est reposant mais frustrant. Il en pleure parfois le soir.

    Il manque toujours quelque chose à tout ce qu'il dit, à tout ce qu'il fait. Il a un charisme fou et une capacité formidable à assommer quiconque l'écoute trop longtemps parler. Il a un physique tout à fait remarquable, et personne ne le voit. Il cherche, pourtant, ce qui ne va pas. Il s'épuise à la tâche, en oublie parfois de retirer son stylo baveux de la copie qu'il corrige. Quelque chose sonne creux dans sa poitrine. Alors, comme il se sent vide, il lit beaucoup. Ecrit parfois aussi. Il tue le temps. Il fait ce qu'il peut.



    calme en apparence • discret • patient • exigeant envers lui et les autres • si déçu, très facilement irritable • pragmatique • orgueilleux • sait être égoïste • très bonne oreille, mais conseiller déplorable • attentif • attentionné • maladroit • individualiste • solitaire • taciturne • prudent avec les autres • honnête • ambitieux • parle très, très peu • diplomate • doux • ennuyeux et ennuyé (en particulier en cours) • passionné par beaucoup de choses mais incapable de transmettre son enthousiasme • rarement enthousiaste • grognon • consciencieux • raffiné • studieux • perfectionniste • constamment fatigué • logique • créatif • sceptique • asocial • aigri • capricieux • nonchalant • peut être sarcastique • intelligent • parfois pédant • jaloux • accorde peu sa confiance • renfermé • courageux • casse-cou • triste.

    Himself.


    La vie dressait souvent un mur devant lui. Un monument qu'il acceptait de bonne grâce, et devant lequel il perdait un temps fou. Peu avant les années quatre-vingt dix, ils étaient nombreux, à sa lisière, l’œil guettant la moindre fissure, à attendre Dieu seul savait quoi ; comme s'il y avait une sortie du monde, un idéal que le béton tagué garderait obscur. Le monde était vaste, au-delà. Il le savait absolument, puisque les américains y avaient posé le pied avant - cruelle désillusion pour lui, terrible blessure d'orgueil pour quiconque l'avait vécu. L'idée de s'approprier un sol, quel qu'il soit, lui était vague : il avait quatre ou cinq ans et le point le plus haut que ses yeux étaient capables d'atteindre, c'était la pointe - mais surtout la sphère absurde et terrifiante - de la Fernsehturm. Il visait haut, déjà, et se gardait bien d'avoir le vertige ; puis, lorsque sa nuque lui faisait mal, il y avait toujours le mur.
    Un mur devant lequel il avait toujours voulu lire, folie que ses parents ne lui cédèrent jamais. Il a su lire très tôt, puisqu'il avait le malheur d'être l'un de ces enfants terriblement agaçants à être déjà trop intelligents. Lui ne voyait rien. Il avait pris l'habitude de n'écouter que son inspiration, qui le conduisait irrémédiablement sur le rebord de sa fenêtre du cinquième étage, au pied de la Fernsehturm, parfois au pied du mur. Ce n'est que plus tard qu'il comprit l'importance de ne pas lire Mickey Mouse à l'Est, au vu et au su de la Stasi : ces pingouins aux jambes de pantalon toujours un peu trop grandes et aux couleurs ternes et franchement laides qui inspiraient crainte et mépris sur le flanc du mur mais qui, par ces mêmes sentiments, inspiraient des artistes on ne peut plus talentueux et débrouillards ; des pingouins démoniaques que ses parents ne fuyaient pas, puisqu'ils en étaient. Lui ne voyait rien, rien sinon Ivan le terrible, le Cuirassé Potemkine, les films de science-fiction américains et ceux de Méliès ; rien sinon sa mère, une beauté latine émouvante à pleurer, lisant dans sa chaise Wassily du Sigmund Freud et son père, une beauté froide, lisse et intelligente, regardant Mr. T défendre Hogan face à Piper et Orndorff sur leur nouvel écran 16 /9. Chaque soir, lorsqu'il tournait en rond dans son lit, c'était l'Histoire qui venait fermer ses paupières. Il ne voyait rien.
    Il ne voyait rien d'autre que la poussière qui sortait du mur, ou le mur se transformer en poussière, le souvenir est vague ; et il avait beau être intelligent, au-delà du raisonnable, il n'y avait rien à comprendre dans les mains musclées contractées autour des marteaux, dans la sueur qui perlait sur les fronts qui hurlaient, dans le bruit de la foule amassée, des humains les uns sur les autres, obscurcissant le ciel pour tout ceux qui sont trop ou pas assez, les décalés, les pauvres, les tortus, les hébétés, les témoins d'une poussière incompréhensible parce que trop évidente, les naïfs qui voyant quatre silhouettes de piverts devinent quatre cavaliers apocryphes et qui, sous le choc, cherchent la sphère absurde et terrifiante pour lever les yeux sur autre chose que sur ce qui leur semble être la misère humaine et pouvoir respirer.
    Inspirer.
    Expirer.
    On découvre alors au jeune Rafael Rosenbach un asthme très violent et une athérosclérose. Lui non plus ne savait pas ce que c'était.



    Beaucoup de trous, après ça. Beaucoup de littérature pour compenser le vide. Des bouffées d'air frais en passant sa tête par la vitre de la voiture en marche, sur les toits qu'il escalade pour être seul et en paix. Il se souvient d'avoir eu une crise, le onze septembre deux mille un, en voyant les images. Il s'en moquait pourtant éperdument.
    Aujourd'hui, quand il veut se souvenir et qu'il ne trouve rien, il termine des puzzles. Ca fait passer le temps.
    Tout est devenu très calme, d'un coup. Impersonnel.
    Il a cessé d'appeler ses parents très tôt. Il n'y avait aucune racine fiable. Aucune qui justifie l'Histoire.
    Il a eu besoin de poussière, pour se rappeler. Il s'est perdu dans l'écran de fumée que son corps pouvait créer.
    Il a perdu sa poésie, à un moment donné. Il a arrêté. Il est devenu autre chose.

    Docteur ès littérature spécialité XIXème, plusieurs papiers sur le rapport entre danse et littérature puis sur Henri Michaux, une remise à niveau en latin, grec, et langue médiévale française, et quelques études comparées de Mallarmé et Rainer Maria Rilke et de Wilde, Mann et Proust.

    Ca justifiait bien le cigare.



    Il n'aimait plus l'Allemagne depuis longtemps. Il en avait tiré tout ce qu'il y avait de bénéfique, s'était baigné tout son soûl dans sa culture et gargarisé avec ses philosophes, et il ne restait aucune sève à boire. Les études à l'étranger, cela n'avait duré qu'un temps ; c'était cependant l'un des meilleurs bagages pour fuir maintenant qu'il en sentait le besoin vital. Il avait perdu assez de temps à pleurer assis sur le sol de sa cuisine pour s'y laisser mourir tout à fait.
    Ce n'était pas seulement l'inspiration qu'il avait perdu, mais le sens de son existence toute entière. Bien sûr qu'il n'y en avait pas, de sens ; et il avait beau le savoir, il ne s'était jamais abandonné au bout d'une corde. Quelque chose vivait, quelque chose pulsait en lui et ratait, ratait tragiquement : il fallait partir.
    Aucun de ses élèves n'allait le regretter. Il était devenu imbuvable ces derniers mois.


    Hors rp


    Derrière l'écran c'est Id. et c'est mon tout premier compte sur Elemental Skin ma gueule. J'ai trouvé le forum complètement par hasard via un top-site. Je suis déjà ravagé par tant de sublime, ça va de soi étant donné mon inscription well, IRRÉFLÉCHIE HEIN bon. Sinon, j'aime bien l'eurobeat et Hokuto No Ken. En vrai j'aurais jamais du m'inscrire parce que je comptais arrêter pour de bon le RP, mais faut croire que je suis un fragile lel.
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    Re: Wer darf ihn nennen ? ▬ M. > le Ven 08 Juin 2018, 11:36
    Elemental Skin ▬ Eau
    Elemental Skin ▬ Eau
    Messages : 70
    Particules : 49

    Fiche personnage
    Crédit avatar: jzvbeee
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Avocate
    Bienvenuuuuuue !

    Je tiens à te dire que ton personnage a l'air juste fantastique. J'aime beaucoup les personnalités torturées et puis.. il est allemand, que dire, je craque sur ton avatar et sur son origine, je pense que ça suffit comme raison c:
    Pour l'arrêt du RP t'en fais pas, on est tous coupables de récidive ici ..

    J'ai hâte de te voir parmi nous !



       
    avatar
    Re: Wer darf ihn nennen ? ▬ M. > le Ven 08 Juin 2018, 15:26
    Appelé par l'Air
    Appelé par l'Air
    Messages : 69
    Particules : 70

    Fiche personnage
    Crédit avatar: last morning ▬ lorandesore
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Professeur de langue française en lycée
    Merci beaucoup ♥️
    J'avoue n'être satisfait qu'à moitié de sa présentation, mais si on arrive à cerner sa personnalité malgré tout, c'est tout ce qui m'importe haha.
    Et si nous sommes tous des repris de justice, alors, rien à craindre ♪
    J'ai hâte de me voir parmi vous aussi ~ Merci encore !


    avatar
    Re: Wer darf ihn nennen ? ▬ M. > le Sam 09 Juin 2018, 09:37
    Oublié ▬ Terre et Feu
    Oublié ▬ Terre et Feu
    Messages : 177
    Particules : 80

    Fiche personnage
    Crédit avatar: sasaki haise ▬ tokyo ghoul:re
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Etudiant en ingénierie aérospatiale, nounou pour animaux
    Bienvenue encore Un personnage si torturé et attachant comme je les adore olalala Ton style d'écriture est enchanteur je suis complètement sous le charme omg !


    frail succulent plant


    avatar
    Re: Wer darf ihn nennen ? ▬ M. > le Sam 09 Juin 2018, 13:42
    Appelé par l'Air
    Appelé par l'Air
    Messages : 69
    Particules : 70

    Fiche personnage
    Crédit avatar: last morning ▬ lorandesore
    Energie:
    100/100  (100/100)
    Emploi: Professeur de langue française en lycée
    Merci beaucoup ;; ♥️


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    Re: Wer darf ihn nennen ? ▬ M. > le Sam 09 Juin 2018, 16:17
    Perfect Skin ▬ Sans ascendant
    Perfect Skin ▬ Sans ascendant
    Messages : 379
    Particules : 133

    Fiche personnage
    Crédit avatar: Qinni
    Energie:
    85/100  (85/100)
    Emploi: Bénévole à la ferme Dunnottar
    Félicitations !


    Félicitations et officiellement bienvenue à toi Monsieur dans la grande aventure d'Elemental Skin !

    Je suis tellement contente que Rafael ait été pris et si satisfaite d'en voir le résultat, qui est tellement à la hauteur c'est fou   J'ai vraiment hâte de te voir évoluer en rp ~

    Tu as été placé parmi les Appelés de l'Air, tu as désormais accès à l'espace de rp, au flood et aux espaces personnels des membres. C'est là que tu pourras poster ton journal de rps et de liens, trouver des partenaires de jeu et des rps libres. Ta fiche de personnage est également remplie sur ton profil et te voilà paré(e) de 40 particules ! Ton lieu de vie a aussi été créé : http://elemental-skin.forumactif.com/f62-appartement-de-monsieur. Tu peux envoyer une courte description de ton lieu de vie à Lune par MP pour la description du sous-forum.

    N'oublie pas que ton groupe n'est pas figé et que tu peux évoluer au prix de quelques particules...

    Amuse-toi bien avec nous


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