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Elemental Skin



(mysth) i've done nothing wrong, ever, in my life.



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    Re: (mysth) i've done nothing wrong, ever, in my life. > le Ven 22 Juin 2018, 18:12
    Elemental Sin ▬ Feu
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    ☆ i've done nothing wrong, ever, in my life.
    feat mysth.

    Elle a quelque chose de si particulier, cette fille. Je peux à la fois voir clair en elle, devinant peu à peu le fonctionnement de son esprit. Et je suis à la fois troublé de toute cette complexité. La demoiselle n’a pas toujours été chanceuse dans sa vie, c’est évident. Elle semble même cacher de sombres secrets ou de tristes passages, je ne sais pas vraiment, je devine simplement que c’est le genre de choses qu’elle préférerait garder caché au fond de son esprit. C’est parfois plus simple de se confier à des inconnus ou des types que l’on vient tout juste de rencontrer, t’as pas cette peur du jugement. Pourtant, je peux pas la forcer à m’en parler. Je peux pas non plus l’inciter à le faire ou lui faire comprendre que je serais là pour l’écouter si elle en avait besoin. Je peux rien faire de tout ça, je peux juste me montrer franc envers elle. J’ai beau être du genre à embellir les choses, parfois il n’y a rien de mieux que la vérité et puisque la petite semble vouloir se faire un avis sur moi, elle aura plus de matières à travailler. Préférant être stupide que faux, je réfléchis tout en avalant une nouvelle gorgée. Cette fois-ci, je n’ai pas été tout à fait honnête mais cette version est bien mieux que la vérité, tu penses pas ? J’allais quand même pas lui dire que j’ai cramé ma copine et que j’ai peur de rester un monstre toute ma vie… Ah, même dit comme ça, tout ça n’a l’air d’être qu’une blague. Personne ne me croirait. Même elle en rirait. Haussant les épaules, je lui réponds sans réfléchir plus longtemps. « C’est comme ça, la vie d’un délinquant… On se bat tout le temps. Je me bats tous les jours et à force, ça laisse des marques. » C’était pas tout à fait faux, même si mes mains étaient épargnées par tout ça. Après tout, je m’en voudrais si je venais à blesser ces mains d’artistes, des outils indispensables à ma vie. Malgré tout, je viens lui faire un clin d’œil tout en affichant un petit sourire au coin. Je sais pas vraiment si ça lui plait les mauvais garçons, mais c’est plus fort que moi. Dès lors qu’une demoiselle est dans les parages, je ne peux que lui faire du charme. Réfléchissant un court instant, je me décide tout de même à lui donner une réponse plus sérieuse. « J’y suis habitué et à force, c’est plutôt lorsque je les porte pas que je me sens gêné. » Sortir sans gants, c’est juste inimaginable. C’est comme si cela me permettait de contenir cette malédiction. Ou bien, comme si je portais une armure capable de me protéger des flammes de mon âme.

    S’en suit une analyse basée sur la première impression de la demoiselle, que je prends, cette fois, bien au sérieux. Toujours aussi franc, je lui dis ce que je pense, mais fais tout de même gaffe à ne pas dépasser les limites. J’aimerais pas qu’on le fasse avec moi, alors, je le ferais pas avec elle. Je préfère plutôt lui demander son avis, lui permettant ainsi de ne pas parler d’elle. Elle n’hésite pas plus longtemps et emprunte cette issue de secours, me faisant doucement sourire. Buvant à nouveau, je reporte mon attention sur la jeune fille et ne peux que lâcher un petit rire sous ses mots et ce petit air surpris. « Peut-être bien que je suis devin… Ou agent du fbi, tu devrais faire gaffe. » Des mots légers dits dans le but qu’elle me prenne pas trop au sérieux. Je suis plutôt réfléchi, quand je prends la peine de pas foncer dans le tas, mais pour autant, j’ai pas envie que ça l’effraie.

    Je prends le temps de l’observer et le fait de la voir aussi souriante et plus vivante me rassure vraiment. C’est que je ne l’ai pas traumatisé alors. Elle semble cependant avoir un instant d’hésitation et je suis des yeux la trajectoire de son regard. Le plateau. A-t-elle fini sa boisson ? Je me penche un peu pour venir déposer mon gobelet sur la table et en profite pour faire glisser le plateau vers elle. Le cappuccino de son côté et le café noir du mien. Je l’imagine très mal boire ce dernier. Un nouvel haussement d’épaule, je mets mes mains dans les poches et je lui lance simplement. « Ça te correspond mieux. » Bien plus doux, comme son regard vide de toute animosité et empli de bienveillance et sympathie. Rien à voir avec le café noir aussi amer que moi.

    Je ne sais pas vraiment quoi rajouter pour entretenir cette conversation, tu sais bien que j’ai du mal avec les choses banales. Alors, je reprends mon caramel-chantilly et le vide d’une traite. En reposant le verre, nos regards se croisent une nouvelle fois et la phrase de la demoiselle reste en suspens. Arquant un sourcil, je la regarde sans comprendre. Pourquoi se met-elle à rire ? À l’entente de ses mots, je me retrouve avec la bouche légèrement entrouverte et sens des flammes se propager sur mon visage. Ça commence par mes joues, puis ça remonte jusqu’à mes oreilles. Oh fuck, je suis quand même pas en train de rougir ? Non, impossible ! Fronçant les sourcils tout en détournant le regard un instant, je viens vite choper une serviette se trouvant sur la table et y chasse cette foutue chantilly. C’est malin, je dois avoir l’air d’un gosse maintenant. « Crétin. » me dis-je à moi-même dans un murmure à peine audible. Je frotte bien plus qu’il ne le faut dans un grognement avant de reposer le papier sur la table. Bougeant un peu sur place pour faire passer la gêne, je m’éclaircis la gorge avant de reprendre. « Je… Mh. Parle-moi de toi, plutôt. Qu’est-ce que tu fais dans la vie ? Tu travailles, t'étudies ? » Je viens saisir le café noir, y buvant une gorgée avant de continuer. « Tu dois bien avoir des passe-temps ? »

    panic!attack




    that's sound illegal

    i'm in
    delivered (c) p!a
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    Re: (mysth) i've done nothing wrong, ever, in my life. > le Mar 11 Sep 2018, 12:59
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    Ton cerveau chauffait à l'entente de ses réponses. Encore qu'un boxeur se batte tous les jours, d'accord, mais quelqu'un qui avait l'air d'un délinquant, seulement ? Tu ne comprenais pas comment il pouvait en arriver à se battre tout les jours. Comment il pouvait trouver quelqu'un accès à la violence, tout les jours, pour se battre. Peut-être tombait-il sur des filles comme toi tous les jours, qui sait. Un délinquant à l'extérieur, un prince charmant dans l'âme. Un petit sourire se fit discret sur ton visage à cette pensée, tu ne penses évidemment pas que sa vie se passait comme ça, ni qu'il était un prince charmant au fond de lui, mais c'était assez mignon pour en sourire. Et puis maintenant les explications données tu comprenais pourquoi il avait ses gants. Tu ne pensais pas te dire ça un jour, mais ça lui va bien, ses gants. Souvent ça fait juste trop, c'est embarrassant et très peu agréable, mais ça n'avait ni l'air de l'affecter, ni ça le dégradait. Et puis, bien sûr, ça collait avec son air de délinquant.

    Il était drôle, mais tu ne savais pas non plus s'il le faisait exprès pour te rassurer ou s'il blaguait souvent. Après tout quelle importance ? Il te faisait rire, c'était gentil.
    Apparemment, tu n'avais pas été très discrète en regardant les deux boissons restantes, puisqu'il te laissa le cappuccino, comme tant désiré. Un nouveau grand sourire que tu lui destinais pour ce geste se fit chaleureux, en guise de merci. Décidément, il te perçait à jour pour beaucoup. Un peu trop peut-être ? Même si c'était le cas, ça ne pouvait pas être si mauvais, au final. Tu n'avais pas l'habitude de la gentillesse des autres, ni que l'on puisse te comprendre sans te juger, tout du moins essayer de te comprendre étant déjà un pas vers toi, tu étais sur un chemin totalement nouveau.

    Vraiment ? Il avait vraiment rougi ? Tu entrelaças tes mains pour les mettre devant ton visage quelques secondes. Il était bien trop mignon pour être un délinquant, parfois. Mais cela semblait le gêner, alors tu fis comme si de rien n'était, même si ton regard s'était attendri après cet " incident de chantilly ".

    Fais attention, te disait une petite voix, tu ne le connais pas, tu ne sais pas ce qu'il a derrière la tête. Mais pour une fois tu ne voulais pas l'écouter. Tu voulais juste savourer, car autant tu essayais le plus possible de ne pas te méfier dans ta vie, une part de toi a toujours peur que quelque chose arrive. Cette part aujourd'hui, tu la mettrais en veilleuse. Et puis si tu faisais le mauvais choix, tant pis. Ça arrive, comme on dit, non ?

    ❝ ━ Je suis étudiante, j'étudie les langues. Je parle l'Anglais, comme tu peux l'entendre, mais aussi le Français, " J'aime tes yeux bleus ", l'Italien, " Mi piacciono i tuoi occhi blu ", et le Suédois, " Jag gillar dina blå ögon ". ❞

    En espérant qu'il ne soit pas trop décontenancé, je repris rapidement la parole.

    ❝ ━ J'écris aussi beaucoup, de petites histoires comme des poèmes, même si j'ai ma préférence pour ces derniers. En général quand je n'étudie pas, je vais souvent dans des cafés, avec de la musique et j'écris. Ça me fait passer le temps et je trouve ça agréable, surtout en début de soirée, l'ambiance est douce. ❞

    Tu vacillais entre regarder ta tasse de cappuccino, et lui jetais des petits regards. Tu essayais de comprendre si tu parlais trop ou si il te trouvait ennuyante, mais tu n'arrivais à déceler aucune réponse précise au fond de ses yeux.

    ❝ ━ Je me posais une question. D'habitude, les gens me regardent avec un air étonné, ou me dévisagent quand ils voient mes cornes.. Tu n'as encore rien dit, ni donné aucun signe par rapport à ça. C'est surprenant. ❞

    Tu parlais de ton serre-tête que tes parents t'avaient offert le jour de tes dix-huit ans, en même temps que cette visite au coiffeur, pour tes fameux cheveux rose. Il était si fin qu'on ne voyait que les cornes, on ne décelait pas le serre-tête, tu aimais beaucoup cela. Mais lui, aimait-il tes petites cornes rouge ?